07.07.2009
Chanson guimauve
pour J.P.
(parce qu'il a demandé, hein)
Nous partagions des jours paisibles
Tu avais pris mon cœur pour cible
Le soleil éclairait nos yeux
La musique était notre Dieu
Et puis sans tambour ni trompette
T’as pris la poudre d’escampette
Me laissant la tête à l’envers
Me laissant les quatre fers en l’air
Pars pas, ne t’en vas pas
Je ne suis rien sans toi
Je ne vis plus sans toi
La la la
Et depuis je hante chacun des lieux
Qui ont vu tous nos jours heureux
Et j’ai le blues le blues le blues
La vie sans toi c’est de la loose
Pars pas, ne t’en vas pas
Je ne suis rien sans toi
Je ne vis plus sans toi
La la la
Le chien fait la grève de la faim
Le chat pisse sur le nain d’jardin
Le papier peint tombe en lambeaux
Le lit se transforme en tombeau
Pars pas, ne t’en vas pas
Je ne suis rien sans toi
Je ne vis plus sans toi
La la la
Je vais me mettre la tête dans l’four
Squatter le milieu d’un carrefour
Me saouler de vitamines C
Et exploser en plein marché
(Comme ça tu verras)
Pars pas, ne t’en vas pas
Je ne suis rien sans toi
Je ne vis plus sans toi
La la la
Pars pas, ne t’en vas pas
Je ne suis rien sans toi
Je ne vis plus sans toi
La la la
17:33 Publié dans une mutine fait toujours la maligne | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note


Commentaires
Ça démarre en octosyllabes, mais après ça barre franchement en sucette.
Enfin, bon, c'est une chanson, hein...
Ecrit par : Didier Goux | 07.07.2009
Il ne faut pas que ça soit trop beau, trop littéraire.
C'est une chanson de dérision.
Sinon, c'est tout des octosyllabes, sauf le refrain.
(merci pour votre passage !)
Ecrit par : Audine | 07.07.2009
Tiens, y'a pas que moi qui produis des roucoulades en strophes :D
C'est de toi, lalala ?
Ecrit par : marie-georges profonde | 11.07.2009
Heu ben oui, c'est de moi, c'est pour rajouter de la musicalité. Héhé.
Ecrit par : Audine | 13.07.2009
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